Le coup de grisou

Si jamais j’avais mesuré la valeur de mes mots,

Si jamais je t’avais imputé l’étendue de mes maux,

Comme la tempête ramène le vent,

Alors au diable les faux-semblants.

Dans l’expectative de te retrouver,

J’ai perdu ma voie pourtant tant couvée,

Que tout soit noir ou blanc, les étapes passent

Et je crains celle de demain comme l’on crains un rapace.

Il fait tout noir et mine de rien je suis à bout.

Nous allons enterrer ce secret si tabou 

D’un coup de grisou et c’est fini,

Plus rien, que du vide infini.

Et nous repartons sur ces bases fragiles.

Voilà comme la vie vacille.

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