Coule dans mes veines

Que coule dans mes veines ce venin qu’on appelle  « Amour « 

Que glissent nos regards échangés férocement

Sur la vitre de nos vitrines et que ta bravoure

M’entraine loin, loin de nos émois ensorcelants.

Au delà d’elle, il doit y avoir encore des châteaux de sable

Et de l’autre côté de son sourire des gens formidables.

De l’autre côté de son corps, plus loin que mes mains,

Au plus loin que je me souvienne, des paysages soutenables.

Un Amour qui dort et te fera grandir demain.

Au fond de ces vallées stagne un nuage,

Terre féconde, un ciel bleu tissé d’or

Un Amour qui dort, des mains enchaînées dans un rouage suave.

Que coule dans mes veines mes élucubrations , mes craintes de répudiation

Une vie par procuration, une dénaturation.

Il y a tant de coeurs dessinés tant de doux ramage

De serments, de promesses noyées par les orages

De bois flottés d’amours anciennes laissées sur le rivage

Et là-bas, au coeur d’une vague, les traits d’un visage

Les pieds dans le sablés, la tête dans les vitrines

Témoins de notre relation adultérine

Spectateur unanime d’amour capricienne .

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